Jamais entendu autant ses titres sur les ondes... ça me fait plaisir et ça me fait mal en même temps.
Sinon, j'ai aimé lire ce texte en hommage à Bashung.
et celui ci, plus ancien
source image
celui dans lequel je m'amuse à transformer les photos...

... ou de tag en tag !
Quand j'aime, normalement, je ne compte pas... Il va falloir choisir, ça c'est plus dur.
ils feront comme bon leur semblera.
au sein d'une équipe de joyeux lurons lyonnais, pour fêter leur 500ème billet...Les compteurs seront arrêtés le 16 février à minuit. Ben, c'est vraiment fichu pour les commentaires!
Comme ils sont très sympas, Les blogueurs de Lyon69.net décerneront également un Prix du Jury à l’article le plus original. Même là, aucune chance! Le temps que je trouve une idée de génie, minuit aura sonné!
Le blogueur qui nous aura le plus amusé/surpris/touché par sa réponse se verra remettre une bouteille de champagne. et il faudrait aller la chercher? De toute façon, ça n'a pas d'importance, parce que moi, je préfère l'émulation à la compétition, et le vin rouge au champagne...
Avant de démarrer ma partie, je tague (symboliquement): Macao, Esquisse, La Cigale, Etnik, Le Lapin de Basse Cour. (Vous voulez bien être mes amis ?)
Donc, c'est maintenant que j'ajoute ma pierre à l'édifice...
Il me reste donc 500€ à dépenser et 500 secondes à vivre...
Les 500€, je les laisse où ils sont... sûrement pas dans ma poche, ni dans mon sac, ça ne s'est jamais vu de toute ma vie, alors pourquoi justement maintenant! Il me reste trop peu de temps à vivre pour que ça m'occupe l'esprit. Celui qui les trouvera en fera sûrement bon usage.
Mes 500 secondes de vie, même pas 10 minutes... et où est-ce que je suis quand j'en prends conscience ? Parce que selon le lieu, je ne réagirais pas de la même façon...
Impossible de pouvoir croiser une dernière fois le regard de tous ceux qui me sont chers, trop dispersée ma famille de nomades. Les toucher, les sentir, les embrasser une dernière fois ? Non, finalement non. Ce serait trop triste, ce serait des larmes, ce serait de la douleur et on en oublierait les beaux jours. 500 secondes c'est trop condensé, s'ils sont là, je les regarderai vivre sans rien leur dire.
Leur laisser un message, sur une jolie carte postale, ça oui. J'ai toujours une jolie carte postale à portée de main, ou sur la toile...
Leur dire tout cet amour qui déborde de moi pour eux... 
Qu'ils le gardent et qu'ils le redistribuent à leur gré. Leur dire que je pars,
triste de les quitter mais si heureuse d'avoir été parmi eux...
Trouver un tube de rouge à lèvres, me maquiller rapidement les lèvres et déposer la trace d'un baiser que je transformerai en drôle de bonhomme, comme sur les mots que je semais pour mes enfants petits...
Impossible en 500 secondes d'aller marcher sur le sable de Bellangenêt, sur les rochers de Porsac'h, sur le port de Doëlan, passer une dernière fois sur le pont fleuri de Quimperlé... (pardon ? il n'est pas fleuri, le pont ? C'est normal, ce n'est pas la saison...)
Alors je m'installe où je suis... un champ de coquelicots, il y en a un près de chez moi.
Ce n'est pas la saison, je sais. Aucune importance, je les imaginerai... au moins un rebord de fenêtre, que je puisse regarder le ciel, les étoiles, si la nuit est tombée, les nuages s'il y en a...
Et je les fais tous défiler dans ma tête, mes amours que je quitte, mes moments de bonheurs avec eux, mes petits coins de paradis, mes havres de paix... et les deux qui sont partis avant moi, que j'aurais voulu garder toujours, peut-être que je vais les rejoindre et qu'à nous trois, cachés dans les étoiles, on sera plus fort pour protéger ceux qui restent...
Si je peux, je mets un disque. Jazz, blues, soul, ça m'est égal. Si je ne peux pas, je l'entendrais quand même.

Je vous aurais bien mis un requiem en accompagnement musical, mais je ne trouve plus le lecteur exportable de deezer !
Je n'offre aucun lot, mais si quelqu'un pouvait m'aider...
Par Albert JacquardArticle premier : Il faut supprimer tout esprit de compétition à l’école. Le moteur de notre société occidentale est la compétition, et c’est un moteur suicidaire. Il ne faut plus apprendre pour et à être le premier.
Article deuxième : L’évaluation notée est abandonnée. 
Apprécier une copie, ou pire encore, une intelligence avec un nombre, c’est unidimentionnaliser les capacités des élèves.
Elle sera remplacée par l’émulation. Ce principe, plus sain, permettra la comparaison pour progresser, et non pour dépasser les camarades de classe. Mettre des mots à la place des notes sera plus approprié.
Article troisième : Les examens restent dans leur principe, sachant que seuls les examens ratés par l’élève sont valables. Ils sont utiles aux professeurs pour évaluer la compréhension des élèves. Mais les diplômes ou les concours comme le baccalauréat sont une perte de temps et sont abolis. Sur tous les frontons des lycées figurera l’inscription : " Que personne ne rentre ici s’il veut préparer des examens. "
Article quatrième : Les grandes écoles (Polytechnique, l’ENA…) sont remises en question dans leur mode de recrutement. La sélection, corollaire nécessaire de la concurrence, et qui régissait l’entrée dans ces établissements, ne produisait que des personnalités conformistes, incapables de créativité et d’imagination. Pour entrer à l’ENA, des jeunes de vingt-cinq ans devaient plaire à des vieux de cinquante ans. Ce n’était pas bon signe.
Article cinquième : Les enseignants n’ont plus le droit de se renseigner sur l’âge de leurs élèves. Les dates de naissances doivent être rayées de tous les documents scolaires, sauf pour le médecin de l’école. Il n’est plus question de dire qu’un enfant est en retard ou en avance, car c’est un instrument de sélection. Chacun doit avancer sur le chemin du savoir à son rythme, et sans culpabilisation ou fierté par rapport aux camarades de classe. Par contre, un professeur a le devoir de demander à l’élève ce qu’il sait faire pour adapter son enseignement, éventuellement programmer un redoublement. Le redoublement est d’une réelle utilité s’il n’a pas de connotation de jugement.
Article sixième : Chaque professeur sera assisté d’un professeur de philosophie. Il faut en effet doubler l’accumulation des connaissances d’une approche par les concepts. Il faut en particulier passer par l’histoire des sciences, restituer les connaissances par rapport aux erreurs historiques d’interprétation des savoirs. Il faut que les élèves aient conscience des enjeux politiques qui se cachent derrière le progrès scientifique. On pourra rester quelques semaines sur un même concept, plutôt que de saupoudrer du savoir dans chaque cours.
Article septième : Le travail des professeurs par disciplines est annulé au profit du travail en équipe. La progression du travail des classes ne doit pas être perturbée par des impératifs de programme.
Article huitième : Chaque personne disposera dans sa vie, vers la fin de la trentaine, de quatre années sabbatiques afin de faire le point, se réorienter, apprendre d’autres choses. Chacun a le droit de vouloir changer de métier ou de vocation, parce qu’il n’est pas évident de se déterminer définitivement à dix-huit ans.
Article neuvième : le ministère de l’Économie ne dictera plus ses besoins au ministère de l’Éducation. Dorénavant, le ministre de l’Économie donnera tous les moyens nécessaires à l’Éducation nationale pour réussir sa vocation.
Quand j'avais 5 ans, je m'ai tué d' Howard Buten 
Extrait :